Marie-Aude a écrit
( j16psake6mlx.veem6cejkzi6.dlg@40tude.net )
ce qui m'intéresse, c'est comment tu décides, pour toi, de considérer
quelqu'un comme un "premier débile venu" ou pas ?
Tiens, j'ai une version 2 tout aussi authentique :
Je réunis le conseil de famille et on en discute longuement. Par exemple
quand deux gus commencent à s'empoigner pour une place de stationnement et
que ça finit à coup de manivelle, c'est-y débile ou non ?
Conseil de famille : c'est débile.
Il y a un cas où tu n'a pas besoin du conseil de famille, c'est quand tu es
un de ces gus. Là quelque chose de merveilleux se met en place, quelque
chose que celui qui n'a jamais eu de giclées de testostérone ne peut même
pas comprendre : en fait c'est TA place de stationnement et l'autre EST un
débile absolu. Un sentiment d'invulnérabilité t'envahit et la seule chose à
faire, il n'y a même pas à réfléchir, c'est de prendre la manivelle et de
lui faire passer le goût du pain !
Ah, supériorité de la biologie sur la raison...