(supersedes <mn.ac487d79118281a3.77863@nospam.com>)
(supersedes <mn.ac3d7d79f587b12f.77863@nospam.com>)
Un sacré plaisir même. Tu te rends compte? J'y arrive. Ca me crée des angoisses, j'ai de polynévrite, j'ai des tremblements, des peurs parce que je me rend compte des dégats dans ma vie, des peurs parce que je me demande si je vais tenir.
Mais malgré tout cela, je tiens. Un pas après l'autre, une angoissess après l'autre, je lutte, comme un guerrier. Je deviens de plus en plus capable de marcher, les problème, je les résoud. Oui, arrêter de boire, c'est un plaisir.
Je n'ai plus besoin de m'accrocher aux autres, de me dissimuler dans un troupeau de soi-disant faibles et diminué.
C'est un plaisir d'arrêter de fuir, de faire face a la réalité.
Merdre hier j'ai pris un verre. (Pas vrai, pas moi, c'est juste un exemple pour ceux qui trébuchent une fois ou l'autre :-) ) Ben je suis pas en roc. Je repars du bon pied, avec plaisir. je ne me sens pas coupable.
Quand on lutte vraiment, quand on arrêtee de se justifier en disant que je suis un pauvre malade qui a bu cause qu'il est malade alcoolique, on a plus peur. on développe du courage, et c'est un plaisir d'avoir arrêté, et d'être enfin adulte. On a vaincu le verre, il est a terre, si on le croise, on lui sourit avec condescendence. POINT!
Hélas tout le monde ne comprend pas. Et préfèrent affaiblir les gens mal dans leur peau pour avoir du monde autour dans le pâturage a mouton afin de mieux s'entendre bêler. :-@
http://www.atoute.org/n/forum/showpost.php?p=1329316&postcount=7
comme dirait un assureur qui est en peine d'assuré, ou un toubib en peine de patients lol
Et
http://www.atoute.org/n/forum/showpost.php?p=1304071&postcount=170
--
cello