In news : 48f1a9d7$0$879$ba4acef3@news.orange.fr, lou ravi
<lou.ravi@orange.fr> Publia :
Je disais bien un problème de vocabulaire...
Un exemple, connu, le roi Midas transformait tout ce qu'il touchait
en or. En fantastique, AMHA, il avait conclu un pacte avec un diable
quelconque (en vendant son âme) qui après une horrible cérémonie
nécrophile/phage, l'avait investi de ce pouvoir.
En SF, Midas serait tombé sur une étrange machine qui transmutait tout
ce qu'il y mettait en or (un peu de physique quantique là-dedans
permet de faire prendre la sauce).
Dans les deux films cités,il n'y a pas recherche de crédibilité
scientifique, sinon de pseudo-explications qui se veulent étayées par
des "principes" explicables (quantiques !). Aucun appel à des forces
obscures ou lumineuses issues des dérapages théosophiques.
Claude
Il y a de ça, bien vu... Les limites ne sont ni des murs ni même des
barbelés. Au contraire, comme lorsqu'on descend vers le Sud (et vive et
versa) une lente déclinaison des paysages. Ne parlons pas de l'uchronie qui
est à la fois fantastique et de l'ordre des possibles si l'on en écoute les
échos de théories cosmologiques.
Dick s'appuie constamment sur les deux, et qui viendrait dire que PKD n'est
pas un auteur de SF. Ni Banks ni Dish (sa très belle nouvelle ayant pour
cadre Istanbul ou celle du grille-pain), Silverberg à foison, Asimov sautant
de l'un à l'autre, Lovecraft même, ou les "hard science authors" tels que
Kim S. Robinson dans les "Chroniques des Années Noires" (un peu trop long
mais malgré cela indéniablement bon).
La liste est longue. Et les querelles de définitions ont amené des scissions
de forums, la /Fantasy/ ayant atteint un volume de publication qui noyait le
reste. No comment for the moment.
Sacha