In news : 48af173c$0$867$ba4acef3@news.orange.fr, Oncle Dom
<dom.caudron@wanaNULLdoo.fr> Publia :
C'est bien simple, quand j'ai voulu faire de la photo au foyer avec
mon JPM 115/900, j'ai du raccourcir le tube de 2 cm!
Ark. On a eu sans doute le même (cadeau de ma grand-mère quand j'avais douze
ans, donc 1970, Devaux et Chevet).
Medas déjà. Et PERL marqué dessus.
1200 FF (le smi(c)(g) qui n'existait pas devait être de l'ordre de 450 ou
500 FF. Calculette et on voit l'évolution des prix.
Par contre - malgré que je l'ai toujours mais le miroir abimé, en tous cas
rayé, je n'entrerai pas dans les détails -, je ne saurais dire les progrès
ou non des optiques depuis ces quasi quarante années, de plus selon les
gammes.
A voir les photos CCD, on imagine que ces progrès sont non seulement
évidents mais immenses au plan du rapport qualité/prix.
D'un autre côté, nous n'avions pas ces capteurs pour aller au-delà d'une
estimation présente scientifiquement étayée.
J'ai été surpris par l'extraordinaire qualité de la photo de Mars, prise
avec une Webcam par JL Dauvergne à la grande lunette de 380mm de
l'Observatoire de Paris,
http://www.cieletespacephotos.fr/main.php/v/Systeme+Solaire/Mars/003-08050-02high.jpg.html?
égalant les meilleures du Pic du Midi (en tous cas celles que j'ai vues)
sachant que ce réfracteur date du tout milieu du XIX ème siècle. En tous
cas, cette photo est presque du niveau de celles de Damian Peach, le petit
génie qui nous sort régulièrement des images étourdissantes de son -
relativement mais pas tant que ça - modeste et pourtant très répandu
Célestron 14" (coup de bol, une optique pareille ? Je n'ai pas encore
regardé sur son site).
Et notre ami Jean-Luc* ne prétend pas au niveau mondial de Peach, même si
c'est évidemment un cador.
Bien sûr, le diamètre, le cahier des charges de l'époque pour une commande
telle que cette lunette, ne sont absolument pas représentatifs de mon
questionnement.
Mais j'aimerais bien savoir si des optiques (toutes options confondues) des
années 60/70 ou même début 80, sont toujours en station, avec des capteurs
modernes, voire les yeux d'observateurs actuels, afin de répondre à cette
question qui ne concerne, pour une fois, ni la qualité des montures**, ni
l'électronique.
Sacha
* Auteur d'un petit livre assez sympa d'initiation à l'astrophotographie,
justement. Bon, ce n'est pas le TL. Mais il n'en n'a pas l'ambition.
Simplement des règles de base de la photo (un peu long pour un livre si
court), et de son application à l'astronomie. Pour débutants parmi les
débutants. Ses qualités : Il est récent, comporte une partie didactique très
claire quant aux différents moyens nécessaires pour un type d'objet céleste
à photographier, explique avec des captures d'écran le fonctionnement de
quelques logiciels parmi les plus courants en prise de vue tant des planètes
et de la Lune que du Ciel profond, et il n'est pas cher.
Sinon, n'y cherchez pas les réponses aux problématiques des montures et du
suivi : Le sujet n'est pas abordé.
** En astrophotographie, la monture est un des maillons indispensables de la
chaîne, en dehors de rares cas particuliers.
Simplement elle ne joue que très peu en observation visuelle.
Les flexibles de commande ont malheureusement quasi disparu, mais il
faisaient le bonheur des astronomes, nombreux alors, qui se trouvaient à la
fois en station équatoriale et sans moteur. Les dobsonniers sans table
motorisée seraient bien contents, j'en suis sûr, d'y goûter.