[fu2: fr.sci.biologie pour qui le peut ...]
Je croyais les écrevisses pratiquement disparues de nos rus et rivières, et le goût de cassolette relégué au niveau des souvenirs.
La bonne nouvelle - si j'en crois
http://www2.cnrs.fr/presse/journal/3298.htm - c'est qu'il en reste, et de bien des espèces. La mauvaise serait que les souches importées ne font pas bon ménage avec les anciennes, qu'elles contribueraient à décimer par contamination infectieuse.
On ne parle pas dans l'article de programme mis en oeuvre ou envisagé pour contrer la dissémination des tueuses. Je ne sais s'il serait scientifiquement possible de discriminer entre écrevisses pour ne préserver que certaines d'entre elles. Si oui, cela fait un peu froid dans le dos...
Même si le tri sélectif entre larves d'insectes semble causer moins de difficultés morales pour la communauté scientifique, y a-t-il des limites éthiques nettes ou floues concernant la légitimité de ce qui ressemble fort à de l'eugénisme ?
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Jean-Victor Gruat
http://jvgruat.free.fr/Chine/
http://www.jvgruat.com/Nomic/