Economie et fiscalité : le divorce
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Date: 28. Aug 2008, 08:22:45
(sur l'air "lundi matin, le roi, sa femme et le petit prince...")
Les taux sont trop élevés qu'il dit à la bce, le président
gaulois, le lundi.
Et hop; le mardi il les augmente lui-même par une taxe !
Détourner l'attention à ce point pour sortir un lapin, que
d'ailleurs tout le monde ou à peu près, applaudit (ben oui,
forcément, le truc n'est pas pigé d'entrée, sinon où serait
la magie ?)
Une taxe bizarrement concue, et certainement anti-sociale
si on prend l'exemple des loyers. Cette taxe frappera les locataires,
souvent les gens plus modestes, car elle leur sera inévitablement
répercutée par leurs propriétaires.
Tandis que bizarrement et plus généralement, ceux qui sont
propriétaires de leur propre logement, ne sont pas taxés pour leur
"revenu du capital" que cette détention leur procure indirectement
si on se donnait la peine de la recalculer. Oh, gigantesque paradis
fiscal ! Zavez vu une ligne sur les déclarations d'impôt sur les revenus
cachés de l'autoinvestissement des particuliers ?
Par contre le particulier qui épargne ou investit en passant par le
circuit économique, il est taxé sur les revenus qu'il en reçoit.
Pas terrible cette dichotomie fiscale, question développement
économique. Pas très juste non plus. Ou bien on taxe tous les
"revenus du capital" ou bien on en taxe aucun. Et surtout, on
ne taxe pas prioritairement les plus modestes ! Et si l'on
taxe, ce qui certes n'est pas forcément une bonne idée
économiquement, qu'au moins on n'ait pas la main trop lourde
sur ces revenus, directs ou cachés, si on veut le développement.
Mais là encore, quzstion développement, le paradoxe sévit dans
les bons esprits, Je vois de plus en plus d'économistes de plume
ou de troquet raconter que l'important est de consommer, produire
des biens et services (au passage, certains ne considèrent même
pas les services comme de la production, autre lubie réductioniste)
n'aurait aucune utilité. Si si, c'est pas dit comme cela, n'empêche
qu'on l'entend un peu partout, de gauche ou de droite, raconté
certes de façon un peu entortillée, mais quand même assez
transparente, enfin, si on sait lire et écouter.
Pour revenir au sujet principal du fil, allez trouver une
cohérence entre le bon sens économique et la fiscalité...
Rien de bien niveau, zallez dire, plumons d'abord la
population et disons que c'est pour son bien, parler
des effets pervers n'est pas à l'ordre du jour.
Tiens, si le rsa est une bonne idée, pourquoi n'avoir
pas supprimé des dépenses moins pertinentes, voire
doublonnantes, à la place ?
| Date | Sujet | | Auteur |
| 01.01. | | | |
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