Un article intéressant :
http://www.parismatch.com/parismatch/dans-l-oeil-de-match/actualites/dernieres_minutes/le-patron-d-un-bar-narguile-en-greve-de-la-faim/(gid)/18999
Intéressant à deux titres :
- d'abord sur les revendications du gérant :
"Il souhaite «un aménagement du décret pour les salons de thé-narguilé n'employant aucun salarié et une indemnisation immédiate relative à leur perte de chiffre d'affaires si aucun aménagement n'est obtenu»"
Bref, des revendications tout à fait raisonnables et conformes à la loi, mais peut-être pas tout à fait conforme à ce que demande son syndicat, l'UPN ?
- Justement :
"Ayant quitté il y a à un an l'UPN (Union des professionnels du narguilé), qui regroupe les professionnels du secteur, Abbdelkader El Ahmer dit vouloir monter sa propre association."
Une différence entre la base (qui a compris la loi et demande ce qui est possible) et le syndicat (qui demande l'impossible) ?
On dirait l'inverse du problème des buralistes : un syndicat qui ne demande que ce qui est possible et une base qui demande l'impossible car elle n'a pas compris la loi.
En tout cas, un regard intéressant sur le problème.
C'est la deuxième fois (avec l'UMIH il y a quelques temps) qu'une demande de dérogation pour les patrons _SANS SALARIES_ est faite.