Avertissement
Pendant longtemps, me référant à la Déclaration Universelle des droits de l’Homme et du Citoyen de la Révolution française ainsi qu’à la déclaration Universelle des droits de l’Homme, j’avais coutume d’utiliser l’expression "Droits de l’Homme". Or :
à l’évidence, pas plus que "D"ieu, l’"H"omme... n’existe ;
en revanche, il existe des individus, femmes, hommes et enfants ;
ces individus ont la particularité d’appartenir à une espèce particulière : l’espèce humaine ;
alors que "Homme" peut renvoyer à "homme" et donc à l’homme dans sa conception patriarcale, voire machiste, "humain" a l’avantage de renvoyer à "humanité" laquelle définit les caractéristiques universelles de tous les individus de l’espèce humaine, qu’ils soient du sexe féminin ou du sexe masculin ;
humaniste et donc nécessairement et absolument... "féministe", j’ai eu à cœur de rompre avec cette "règle grammaticale", qui n’est que l’expression idéologique d’un système particulier de domination - le patriarcat - et qui consiste à donner la "primauté" au "genre masculin" ;
humaniste, il m’a semblé que parler des "humains" et non de l’"Homme" était faire preuve d’une "naturelle et légitime humilité" qui interdit de reconnaître aux être humains une quelconque place privilégiée, voire dominante dans l’univers et, plus particulièrement, sur la Terre.
Ceci dit, j’utiliserai bien entendu l’expression "Déclaration des Droits de l’Homme" à chaque fois qu’il s’agira de désigner un texte instituant et organisant, localement ou universellement, les "droits des humains".
http://pagesperso-orange.fr/jccabanel/mt_rubrique_droits_des_humains.htm
--
cello
Penser, c?est dire non, comme l'affirmait Alain. Qui lui-même disait souvent oui.
La maladie dite Alcoolisme est un leurre. Une escroquerie. Inventée par des sionnistes évangéliques amerloques