Bonjour,
je vous transmets un message citoyen de Pedro Miras :
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Lettre ouverte aux élèves ingénieurs et aux étudiants des universités,
Il y a une vingtaine d'années, j'ai lu dans un périodique, et émanant
de l'illustre polytechnicien le Professeur Albert JACQUART (1945), un
témoignage selon lequel certains de ses camarades, formés à servir
l'Etat si bien et sans condition, avaient servi le gouvernement dans
les années 1940 avec un zèle parfait et innocent peut-être (c'est
possible, voir la suite).
J'ai cru comprendre à l'époque que la rigueur scientifique encadrée
par une forte discipline formelle et peut-être psychologique, était
responsable de l'annihilation du sens critique; mais comment, et avec
quelle part de responsabilité des individus ?
Je ne tente pas de réveiller ici de mauvais souvenirs, j'essaie au
contraire d'être constructif par un effort insensé dans le cas
contraire, et de voir comment on pourrait améliorer la maîtrise de nos
comportements.
Aujourd'hui, à la lecture du Professeur Elkhonon GOLGBERG "Les
prodiges du cerveau ou comment l'esprit se bonifie avec l'âge", je
pense avoir commencé à comprendre en fait que le processus
psychologique qui gouverne de tels comportements, serait
déterministe ? (Sous toutes réserves de ma propre interprétation peut
être audacieuse et même erronée ?)
Donc, si j'ai bien compris E GOLGBERG, quand l'on abreuve l'hémisphère
droit du cerveau de formes nouvelles (concepts, schémas, théories,
discours, etc.) dont il serait en charge de leur décodage, les
individus brillants, et les autres, verraient ces formes en quelque
sorte "transférées" et stockées dans l'hémisphère gauche de leur
cerveau pour y devenir, dans leurs principes structuro fonctionnels,
des peut-être incoercibles attracteurs, destinés à resservir au
besoin.
Ainsi, devant des situations (formes) que l'hémisphère gauche du
cerveau reconnaîtrait comme ayant une structure non totalement
inconnue, l'individu réagirait d'une manière conventionnelle.
L'analyseur dynamique de situations nouvelles que constituerait
l'hémisphère droit du cerveau s'en tiendrait à l'effort minimum (la
nature est économe), et s'en remettrait à son voisin l'hémisphère
gauche, se contentant de l'assister pour la mise en OEuvre des réponses
"déjà connues".
Bon, j'arrête là. Mon propos n'est pas de faire du scientisme, je ne
suis ni philosophe ni scientifique. Je ne suis qu'un obscur et modeste
citoyen qui tente d'assumer sa citoyenneté. Et pour cela je vous
propose deux questions:
- Les sciences ne sont-elles pas, lorsqu'elles ne sont
préoccupées que d'elles même, le refuge confortable de la conscience,
et par là la négation de la citoyenneté ?
- Le site
http://www.assembleerepublique.fr/ n'est-il pas de
nature à équilibrer, par l'exercice qu'il propose, sciences et
citoyenneté, et à participer ainsi à la justification des sciences au
service des citoyens ?
Vos avis critiques identifiés sont tous les bien venus.
Ah oui, et pour conclure, pourquoi je m'adresse à vous ? Parce que je
pense que ce sont les ingénieurs qui seront, avec les universitaires,
les tout premiers à initier et conduire la révolution pacifique
nécessaire à la résolution des problèmes de notre temps, quand, ayant
cessé de n'être que des pièces de la machine économico industrielle
"ou OS des temps actuels", ils prendront le temps et auront la
lucidité et le courage d'exercer leur citoyenneté.
Mes coordonnées et ma motivation sont précisées sur le site, et plus
particulièrement sur le Forum public:
http://www.assembleerepublique.fr/AR_forum_pub/viewtopic.php?id=13
Pedro
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Prenons-nous en charge !
Citoyens, créons et votons nos lois :
http://www.assembleerepublique.fr
Développement Durable :
http://educ.dev.durable.free.fr
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--- fin citation ---
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Mateo.